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Sommaire
Mai 1997

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Lectures
Le livre blanc «Théâtre et nouveaux publics : pour une politique de l’enfant spectateur» est aujourd’hui, pour une grande partie du milieu professionnel, un document de référence. Nombreux sont les parents et les enseignants, les responsables culturels et politiques qui manifestent leur adhésion à ses analyses et ses objectifs.

En regroupant les artistes et en leur donnant la parole, l’ATEJ semble avoir réussi à créer une dynamique nouvelle qui se traduit par des formes de collaboration de plus en plus actives avec tous les autres intervenants du secteur jeune public (producteurs, programmateurs, éditeurs, etc...).

Ces conditions nouvelles obligent le Ministère de la Culture à une meilleure écoute, à des attitudes plus ouvertes. Le temps de l’indifférence, érigée en doctrine, est peut-être enfin révolu. Mais il y a loin de la volonté de concertation aux actes...
Sur le fond c’est d’abord l’intérêt des enfants et des jeunes qui est seul en jeu.
Sur le fond c’est leur avenir qui restera menacé tant que l’Etat et les collectivités locales négligeront ce qu’ils représentent pour notre société, ce qu’ils font, ce dont ils peuvent avoir besoin pour que soient véritablement ouvertes, au plus grand nombre d’entre eux, des perspectives concrètes d’épanouissement individuel, artistique et culturel.

La situation d’ensemble de la vie culturelle française est aujourd’hui très préoccupante. Les restrictions budgétaires menacent le développement culturel de service public. Le débat autour du livre blanc de l’ATEJ, la prise en compte de ses propositions sont plus que jamais d’actualité. Il ne faut surtout pas cesser d’agir

Mise en espace

ENQUETE ETAT DES LIEUX 95/96 Décembre 1996

> Pour préparer cette enquête l’ATEJ a répertorié pour la saison 95/96 :
6 CDNEJ
188 compagnies professionnelles
174 lieux de diffusion (proposant, par saison, au minimum 3 spectacles pour spectateurs de moins de 15 ans)
> Les questionnaires adressés à l’ensemble des compagnies et des établissements répertoriés portaient sur la fréquentation de la saison 95/96 et sur les spectacles (créations, coproductions, reprises) proposés pour la saison 96/97.
> Ces questionnaires ont été diffusés en juin 1996.
> Les résultats de cette enquête se fondent sur les questionnaires retournés par :
6 CDNEJ (Lille, Lyon, Montreuil, Sartrouville, Strasbourg, Vire)
71 COMPAGNIES PROFESSIONNELLES
53 compagnies subventionnées par le Ministère de la Culture dont :
11 compagnies conventionnées
20 compagnies bénéficiant d’une subvention de fonctionnement DRAC
8 compagnies ayant bénéficié d’une aide au projet
14 compagnies ayant bénéficié d’une aide pour l’action de formation en milieu scolaire
35 compagnies non subventionnées
92 LIEUX DE DIFFUSION (hors CDNEJ) dont
22 scènes nationales
2 CDN
22 théâtres municipaux
46 établissements de statuts divers

EQUIPEMENTS
Tous les CDNEJ disposent d’un lieu permanent de représentation
16 compagnies sur 71 disposent d’un lieu de représentation
80 établissements de diffusion sur 92 disposent d’un lieu propre de représentation

PROGRAMMATIONS

CDNEJ
3 CDNEJ programment de 5 à 10 spectacles par saison
3 CDNEJ programment plus de 10 spectacles par saison
COMPAGNIES
11 compagnies programment de 1 à 3 spectacles par saison
1 compagnie programme de 3 à 5 spectacles par saison
2 compagnies programment de 5 à 10 spectacles par saison
2 compagnies programment plus de 10 spectacles par saison
ETABLISSEMENTS DE DIFFUSION (hors CDNEJ)
8 établissements programment de 1 à 3 spectacles par saison
13 établissements programment de 3 à 5 spectacles par saison
39 établissements programment de 5 à 10 spectacles par saison
25 établissements programment plus de 10 spectacles par saison
332 spectacles ont programmés dans 69 établissements ayant communiqué leur programme soit :
12 créations
4 coproductions
316 reprises
(4,8 spectacles en moyenne par établissement)

PRODUCTION

CDNEJ
14 nouvelles productions en 94/95
18 nouvelles productions en 95/96
COMPAGNIES
47 nouvelles productions en 94/95 pour 65 compagnies
66 nouvelles productions en 95/96 pour 76 compagnies
Exploitation accrue des reprises en tournée
108 spectacles repris en tournée en 94/95
158 spectacles repris en tournée en 95/96

NOMBRE DE REPRESENTATIONS

1 750 représentations ont été données par les 6 CDNEJ.
Soit en moyenne 291,6 représentations par CDNEJ.
Soit une progression de 10 % par rapport à 94/95
5 915 représentations ont été données par 67 compagnies.
Soit en moyenne 88 représentations par compagnie.
Soit une progression de 3 % par rapport à 94/95
3 391 représentations ont été données par 82 établissements de diffusion (hors CDNEJ)
Soit en moyenne 41,35 représentations par établissement.
Soit une progression de 10 % par rapport à 94/95
Soit au total 11 056 représentations.

FREQUENTATION

CDNEJ
337 389 spectateurs pour 6 établissements
soit 56 231 spectateurs en moyenne.
COMPAGNIES
1 114 018 spectateurs pour 67 compagnies
soit 16 627 spectateurs en moyenne.
ETABLISSEMENTS DE DIFFUSION (hors CDNEJ)
569 943 spectateurs pour 82 établissements
soit 6 950 spectateurs en moyenne.
SOIT AU TOTAL 2 021 350 SPECTATEURS DE MOINS DE 15 ANS.

N.B. : Ces 2 021 350 spectateurs, identifiés dans le cadre de cette nouvelle enquête, ne représentent pas la totalité du jeune public ayant assisté, en France, à une représentation théâtrale en 95/96. Par extrapolation le nombre global de jeunes spectateurs en 95/96 a dû se situer entre 2,5 et 3 millions. A ce chiffre il conviendrait d’ajouter la fréquentation des représentations données à l’intérieur des établissements scolaires pour lesquelles il n’existe aucune évaluation précise.


Issue de secours

Décembre 96.
Plan VIGIPIRATE, le retour... Les consignes d’application concernant les sorties et les transports d’enfants sont un peu plus cohérentes qu’en 95. Mais leur mise en place prolongée devient de plus en plus lourde de conséquences pour l’activité de nombreuses compagnies, théâtres, établissements culturels.


Entrée des artistes

• CHATEAUVALLON est devenu un symbole. 13 février 97 : protestation massive de milliers de citoyens et artistes à Toulon. « Sur le socle de sa statue, la Nuit, Michel-Ange avait gravé : "Si c’est pour voir la tyrannie, ne te réveille pas ! " mais nous qui sommes éveillés, pour contrer la tyrannie, ne nous endormons pas » (Marek Halter).

• INTERMITTENTS. 16 avril 97. A l’issue d’une réunion de travail avec Jean Gandois, président du CNPF, qui s’est tenue mercredi 16 avril au Ministère de la Culture, Philippe Douste-Blazy a annoncé que les annexes 8 et 10, régissant le régime d’indemnisation de chômage des intermittents du spectacle, étaient prorogées en l’état jusqu’au 31 décembre 98.


Monologue

Janvier 97. Auto-satisfaction à l’AFAA (Association Française d’Action Artistique) pour la présentation de son programme 97. La revue ACTION THEATRALE (Centre français du théâtre, n° 5, printemps 97 ) publie opportunément un article documenté d’Irène Sadowska-Guillon sur un bilan très controversé. «Est-il acceptable que tous les moyens, très importants, de la politique culturelle française à l’étranger soient annexés par une structure dont l’action, obéissant davantage à une logique événementielle et à des impératifs politico-économiques qu’artistiques, ne recouvre qu’une partie de la création française dont la sélection par ailleurs s’effectue de façon arbitraire ? Car on ne pourrait supposer que cette sélection se fonde sur le critère de la qualité. Ce qui voudrait dire que les créations ou les projets des artistes systématiquement exclus des circuits de l’AFAA en sont dépourvus. Doit-on admettre qu’un organisme s’approprie tous les pouvoirs de décision dans un domaine aussi vaste que l’action artistique et les échanges internationaux, en le considérant comme sa chasse gardée, fermée à toute autre initiative que les siennes ?».


Bruit de coulisse

Mars 97. La Délégation au Développement et aux Formations (DDF, Ministère de la Culture) mobilise des «Rencontres interrégionales sur l’éducation artistique». Ces rencontres ont lieu à Bordeaux, à Caen, à Combs-la-ville, à Strasbourg et en Avignon. Le compte-rendu final souligne que : «L’éducation artistique n’est plus réductible au "supplément d’âme " qu’évoquait le préambule de la loi de 1988 : elle est aujourd’hui reconnue comme une composante fondamentale de la formation générale et un facteur déterminant d’épanouissement personnel et d’insertion sociale. Un nombre croissant de parents la revendiquent pour leurs enfants comme un droit et un besoin. Son importance a été soulignée à maintes reprises par la plus haute autorité de l’Etat. Les expériences menées depuis une vingtaine d’années dans le cadre de divers partenariats ont été fructueuses à plus d’un titre...».


Lectures

• L’ENFANT SPECTATEUR. Théâtre et classes pilotes (Editions CRDP, Créteil, 1997)
Compte-rendu d’une démarche de partenariat inédite entre un Centre Dramatique National (TJS de Montreuil) et de nombreuses classes de Seine-Saint-Denis et de Paris.

• POURQUOI ALLER AU THEATRE AUJOURD’HUI ? (Editions Cahiers du Soleil Debout, Lyon, 1997)
Actes du quatrième colloque européen (Biennale Théâtre Jeunes Publics / Lyon 95). Textes des interventions de Maurice Yendt, Jean-Gabriel Carasso, Roger Deldime, Piergiorgio Giacche’, Dragan Klaic, Rudi Laermans, Jean-Claude Lallias, José Monléon, Wolfgang Schneider, Robert Abirached.

• QUESTIONS DE THEATRE (Editions La Montagne magique, Bruxelles, 1997)
Premier numéro d’une nouvelle collection sur la question du théâtre et de l’adolescence.

• PAPIERS JUNIORS
Les éditions Actes-Sud inaugurent une nouvelle collection théâtrale jeunes publics avec la publication du texte « Deux jambes, deux pieds, mon oeil » de Monique Enckell.