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novembre 2008




INFO ADHERENTS / ATEJ


NOUVEAU
REPERTOIRE INFORMATIQUE « THEATRE EN FRANCE POUR JEUNES SPECTATEURS »

Depuis 1963, l’ATEJ a régulièrement publié, chaque saison et jusqu’en 2006, le répertoire professionnel « Théâtre en France pour Jeunes Spectateurs ». Suite à la suppression de la subvention ministérielle attribuée à l’ATEJ par le Ministère de la Culture, cette parution a été interrompue pendant deux ans.A partir de décembre 2008, ce répertoire sera à disposition du milieu professionnel, des parents, des enseignants, des médias dans une nouvelle formule informatique consultable gratuitement et en permanence sur le site : www.atej.net.   Ce répertoire est conçu en fonction des objectifs artistiques de l’ATEJ et de ses actions pour la défense du droit des enfants au théâtre. Outil d’information militant, il dresse, région par région, un panorama régulièrement actualisé de l’activité de création et de diffusion théâtrales en direction des publics d’enfants et de jeunes et reste libre de toute publicité. Son financement dépend exclusivement des cotisations annuelles versées par les adhérents de l’ATEJ.

EN PRATIQUE
La mise à jour du répertoire « Théâtre en France pour Jeunes Spectateurs » s’effectuera tous les six mois en fonction des demandes d’insertion et de modification qui pourront être adressées à l’ATEJ par les compagnies et établissements concernés (par email, par fax, par courrier)   · Les adhérents de l’ATEJ peuvent obtenir gratuitement et sur simple demande adressée exclusivement par mail, une copie C.D. de ce répertoire.   Le même service est proposé aux professionnels non adhérents sur demande accompagnée d’un chèque de 10 € et adressé par courrier postal uniquement à l’association.        


DEBATS OUVERTS
Nous inaugurons cette nouvelle rubrique de notre lettre d’information avec la publication d’un « coup de sang » de Patrick Conan. Un texte particulièrement courageux rompant utilement avec l’omerta qui semble s’imposer dans le milieu professionnel au sujet des conditions actuelles de la diffusion et des relations entre une partie des diffuseurs et les compagnies.    

  CRI D’ALARME : SPECTACLE EN SOLDE  

Depuis déjà quelques saisons et de plus en plus fréquemment certains programmateurs (j’ai les noms) proposent gentiment aux compagnies, pour leur rendre service, de participer à ce qu’ils appellent Festivals, journées de visionnement, rencontres professionnelles, parrainages, voisinages et autres ... au cours desquels elles pourront montrer leurs productions. Que ces structures, grandes et petites, scènes nationales et fédérations diverses en soient remerciées. Comme elles, nous savons que pour être programmé il faut être vu, et que pour être vu, il faut être programmé.  

Mais à quel prix ?
Un centre culturel vient, il y a peu, de nous proposer de salarier directement les artistes-intervenants sur la base d’un cachet forfaitaire de 70 euros net. J’ai refusé en argumentant que cette proposition était assez scandaleuse car elle niait l’existence même de ma compagnie.
En ne rétribuant directement que les artistes sur scène d’un cachet minimum, le travail du metteur en scène, de la secrétaire, de l’auteur etc… ne sont pas reconnus. Le prix d’un spectacle est le résultat de l’addition du cachet des comédiens et des techniciens, de la part administrative, de la part amortissement et de la part « provision pour le spectacle suivant ». Cette simple équation m’a permis de maintenir à flot ma compagnie  pendant plus de vingt ans.
 

Ai-je eu raison de refuser ce « deal » ?
Je m’adresse aux compagnies, grandes et petites, conventionnées et non conventionnées : ne devrions - nous pas rappeler aux « structures acheteuses » que nous sommes l’objet premier de leur activité et qu’à ce titre nous méritons un minimum de considération ; que les membres de ces structures n’accepteraient pas plus que nous de voir leurs revenus baisser soudainement de 20 ou 50%, voire de disparaître.  

Une pensée particulière pour ces « diffuseurs/créateurs » qui ne sont pas les derniers à tirer partie de leur « double casquette  » (j’ai aussi des noms).
Je m’adresse aussi aux  tutelles, que je n’exonère pas de leurs responsabilités, en les priant d’aider les structures afin qu’elles ne soient pas tentées d’opter pour de telles dérives
. Ma compagnie est conventionnée (DRAC, Région et Département). Cette situation me rend un peu moins fragile (quoi que ?). Cela ne m’empêche pas d’être inquiet  pour les jeunes comédiens, danseurs, musiciens et marionnettistes qui arrivent sur ce marché … déjà soldé

Patrick Conan, directeur de la compagnie Garin Trousseboeuf
16 juillet 2008


REPERAGES
Nous signalons la parution de deux articles de Pierre Blaise et Luc Laporte dans le numéro 16 de MANIP, journal de l’association THEMAA (octobre / décembre 2008) qui « reparlent du jeune public » en actualisant la réflexion dramaturgique :

  • Mettre en scène pour le jeune public (Pierre Blaise – Théâtre Sans Toit).
  • Le(s) public(s) pour la marionnette (Luc Laporte – Compagnie Contre-Ciel).

DERNIERE MINUTE
Sur une proposition de l’ATEJ, une première réunion de concertation, plutôt constructive, a eu lieu le lundi 17 novembre 2008, à Paris, entre les représentants de l’association « Scènes d’Enfance et d’ailleurs » et le conseil d’administration de l’ATEJ. Des actions convergentes ont été envisagées. Une seconde réunion de travail entre les deux associations est prévue à Paris le 12 janvier 2009 afin de préciser et concrétiser les possibilités d’actions communes évoquées.


ATEJ (Association du Théâtre pour l’Enfance et la Jeunesse)
99/103 rue de Sèvres   
75006 Paris

Fax :
01 45 48 20 22
courriel
contact@atej.net
site internet www.atej.net